Page 23 - Le Petit Journal de Rebelle-Santé n° 224
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TÉMOIGNAGES
Douleurs dorsales en lien avec une intervention chirurgicale
Une lectrice a souhaité répondre à Mme R. qui a passé une petite annonce dans la revue de février dernier, n° 222 p. 118. Le fils de Mme R., âgé de 34 ans, a subi à l'âge d'un mois et demi une intervention en raison d'une sténose du pylore. Depuis plusieurs années, il souffre en permanence de douleurs dorsales qui semblent être en lien avec des adhérences de la cicatrice située sur la ligne médiane du thorax (sur le méridien vaisseau conception pour la Médecine Traditionnelle Chinoise). Il a essayé, en vain, de nombreuses thérapies tant au niveau de la dou- leur que de la cicatrice...
« La souffrance de votre fils a éveillé un écho chez moi car j'ai eu un frère qui est mort d'une sténose du pylore, faute d'avoir été opéré à temps ! C'était en Afrique en 1948... une autre époque !
Quelles thérapies votre fils a-t-il testées ? A-t-il tenté les cataplasmes d'argile verte ? Une cicatrice adhérente en est une indication typique. Il faut prendre de l'argile en granulés (en boutique bio), en verser dans un saladier en verre ou en terre (surtout pas de métal), recouvrir large- ment d'eau et laisser gonfler, surtout sans remuer ! Pour préparer le cataplasme, étaler un linge ou un essuie-tout, prélever avec un couvert à salade (pas de métal) une grosse motte d'argile molle et la poser directement sur la cicatrice, avant de fixer avec une bande Velpeau, par
exemple. Le cataplasme est à garder toute la nuit et, avant de désespérer de la méthode, il faut le réitérer toutes les nuits pendant au moins 6 mois avant de pouvoir dire que cela ne marche pas ! L'argile est un traitement efficace et puissant mais qui réclame de la patience. Le mieux est de lire l'excellent livre de Raymond Dextreit L'argile qui guérit.
L'autre piste à laquelle je pense est liée à votre réflexion sur la localisation de la cicatrice : votre fils a-t-il consulté un thérapeute chinois et/ou un acupuncteur ? Je ne sais pas dans quelle région votre fils vit, sinon je vous aurais donné l'adresse de mon thérapeute qui est excellent. Je pense qu'il y a dans cette cicatrice, soit une terminaison nerveuse en souffrance, qui provoque les douleurs dor- sales et l'argile devrait faire merveille, soit un blocage énergétique sur le méridien que vous indiquez et l'acu- puncture peut être utile... Possibilité aussi de se tourner vers un magnétiseur !
Bon courage ! »
Mme D. de Savoie
Lichen scléro atrophique vulvaire
Nous avions publié le témoignage d'une lectrice, dans la revue n° 209 (octobre 2018). À 60 ans, elle venait d'ap- prendre le diagnostic des symptômes qu'elle avait depuis l'adolescence ; un lichen scléro atrophique vulvaire (dé- mangeaisons, petites lèvres soudées aux grandes, clitoris encapuchonné...). Elle pensait tester plus régulièrement plusieurs remèdes et solutions à savoir :
• le bain de siège froid pour réduire l'inflammation lo- cale et éliminer les toxines...
• diminuer sucre et produits laitiers
• pratiquer le Taï Chi assidûment ; elle n'avait eu aucune démangeaison durant les dix ans pendant lesquels elle avait pratiqué cette
discipline.
Elle pensait nous tenir informées un an plus tard pour signaler l'évolution. Elle vient de donner des nouvelles sur le forum du site de Rebelle-Santé et nous
l'en remercions.
« Il y a 18 mois, j’ai promis des nou- velles dans un an... Je vous prie d’ex- cuser ce retard. Durant ce temps, j’ai essayé d’abord de faire régulièrement
ce que j’avais dit : Taï Chi et bains de siège froids, mais sans régularité. J’ai eu quelques résultats cependant sur les démangeaisons. Et puis, dans un docu- ment destiné aux médecins, j’ai trouvé une information importante : le but de la prise de cortisone est de réduire l’inflammation. Ré- duire l’inflammation, je sais comment faire ! Je connais deux outils : l’argile en externe et les bains de siège froids. Et je sais que le lait de vache favorise l’inflammation. J’ai donc repris mes exercices et mes bains avec une motivation nettement supérieure. L’application
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