Page 24 - Le Petit Journal de Rebelle-Santé n° 222
P. 24

 LE PETIT JOURNAL DE Rebelle-Santé
        PS : j’ai également arrêté les hormones l'année dernière afin de purger mon corps de toute substance étrangère et toxique (vive le condom !). »
Mme G. sur le forum de Rebelle-Santé Dyshidrose récalcitrante,
vos solutions
Plusieurs personnes ont répondu à Carine L. de Seine-et- Marne qui souffre de dyshidrose sous le pied droit qui entraîne de fortes démangeaisons (voir rubrique Lec- teurs en détresse du n° 220, de novembre dernier).
Mélange d'huiles essentielles
« J'ai vécu ça aussi et mon médecin me prescrivait des cures de pommade à la cortisone pour résoudre ce dé- sagrément. Résultat : devant la récidive de ces plaques, ma peau partait en lambeaux ! Et... les petites vésicules étaient toujours là avec leurs démangeaisons ! Alors, j'ai essayé autre chose avec succès. Je masse les zones atteintes avec le Tégarome du Dr Valnet (mélange tout prêt d'huiles essentielles) et après pénétration dans la peau, je masse avec la pommade Homéoplasmine. La formule aux huiles essentielles associée avec cette pom- made a permis de résoudre mon problème assez rapi- dement ! Et dès que je vois une petite rougeur réappa- raître, j'applique les mêmes remèdes et tout est résolu
en seulement quelques jours.
Je dois dire que ces deux produits "mi- racle" pour beaucoup de maux cutanés font partie de ma petite pharmacie per- sonnelle que j'emporte lors de tous mes voyages. Souhaitant que ces conseils apportent un soulagement à Carine... »
Mme V. de Seine-Maritime
Homéopathie
« Comme vous, je souffre épisodiquement de dyshidrose aux mains et aux pieds depuis plusieurs années. J'ai testé pas mal de choses et je voudrais vous indiquer ci-après la solution qui marche le mieux pour moi, à savoir les remèdes homéopathiques suivants : Anagallis arvensis en 5 CH, Rhus vernix en 7 CH et Solidago virga en 4 CH. Prendre 3 granules de chaque tube, matin et soir. Et ap- pliquer du gel d'aloe vera pour apaiser. »
Mme S. de Moselle
En cas de yeux larmoyants, plongez vos petits doigts !
« Je voudrais remercier la lectrice qui a indiqué une solu- tion pour arrêter les yeux qui pleurent. Je confirme donc l'efficacité de cette méthode. Je l'ai testée dès la parution
de cette revue et j'ai obtenu très rapidement de bons ré- sultats. Je précise qu'il vaut mieux utiliser un bol plutôt qu'un petit ramequin ; l'eau refroidit ainsi moins vite. Je l'ai fait pendant 10 jours, 5 minutes, 2 fois par jour. En ce qui me concerne, je vais sans doute renouveler car les bénéfices ont actuellement tendance à s'estomper. »
Mme G. de l'Essonne
Précisions pour ceux et celles qui n'auraient pas lu ce truc paru dans le n° 216 p. 16 :
(...) Matin et soir, pendant cinq minutes, plongez vos auriculaires dans un bol d'eau très chaude additionnée d'une cuillère à soupe de vinaigre. Retirez-les ensuite de l'eau et laissez-les sécher sans les essuyer. En dix jours, vos larmes cesseront de couler sans raison.
Concentrateur : comment "couper" les ondes ?
« Mon épouse est abonnée à votre revue et j'apprécie la pertinence des sujets que vous traitez. Nous avons bien sûr été contactés pour l'installation du compteur EDF Linky que nous avons refusé ainsi que la plupart des résidents de la rue. Notre compteur, qui a 50 ans, est à l'intérieur de notre habitation.
En 2017, un concentrateur a été installé sur un poteau EDF dans la rue, à 25 mètres de notre cuisine. Ceci bien sûr à l'insu des riverains. À noter que les champs se trouvent à 100 mètres. Mon épouse est électrosensible ; dès la mise en route de ce concentrateur l'été 2017, elle a ressenti des brûlures violentes au niveau du bas-ventre, ce qui l'obligeait à passer une partie de ses journées au fond de la propriété à plus de 100 mètres de ce concen- trateur. Lors d'une réunion à la mairie de notre com- mune, un responsable Enedis m'a assuré "que cette ins- tallation était complètement étrangère à une pathologie certaine de mon épouse", en me recommandant l'Hôtel- Dieu à Paris (sic). Je vous épargnerai la liste des contacts que nous avons eus avec Enedis qui nous a "promenés" sur la France entière. Quelques lettres, entre autres, que nous avons expédiées au ministère de l'Environnement, à Madame Élise Lucet de France 2, au Figaro Magazine... Sans réponse. En revanche, le journal Ouest-France du 24 août 2017 a fait paraître un article sur notre affaire, ainsi que France 3 dans son journal du 16 octobre 2017. À noter que l'ARS (Agence régionale de santé, NDLR) de Quimper suit notre affaire. Nous avons été contactés de nombreuses fois par la cellule de médiation Enedis.
Mon épouse, radiesthésiste, peut mesurer l'inten- sité des ondes émises par le concentrateur grâce à un pendule, et nous avons établi un tableau. Suite aux conseils de notre entourage, nous avons "enveloppé" le concentrateur de feuilles d'aluminium, celui-ci se trouvant à un mètre de haut, ce qui a immédiatement "coupé" les ondes. Nous avons également enterré un fil de cuivre isolé autour de la maison avec une prise de terre (voir schéma plus loin). Cette installation est souvent visitée par des personnes dans la même situation. Bien sûr, compte tenu des vents marins,
  Petit Journal Rebelle-Santé N° 222 page 112
              










































































   22   23   24   25   26