Page 11 - Rebelle-Santé n° 223 - Extrait "Bambou et PEA"
P. 11

  NUTRITHÉRAPIE
   Types de douleurs traitées
  Détail des études
  Intensité de la douleur
   Douleurs chroniques di- verses : sciatique, douleur après échec de la chirur- gie rachidienne, névralgie post-zostérienne, douleur neuropathique d’origine diabétique, douleurs can- céreuses...
Gatti A et al, 2012 (3)
610 participants
PEA : 600 mg 2 fois/j pendant 3 semaines puis 600 mg/j pendant 4 semaines
PEA pris seul ou en complément d’un traitement conventionnel
  •Au début de l’étude :
6,5/10
•À la fin de l’étude :
2,5/10
 Sciatique
  Keppel Hesselink et al, 2015 (4)
636 participants
PEA : 600 mg/j pendant 3 semaines
Patients libres de poursuivre ou non leur traitement conventionnel
  •Au début de l’étude : Groupe PEA : 7,1/10 Groupe placebo : 6,6/10
•À la fin de l’étude : Groupe PEA : 2,1/10 Groupe placebo : 4,6/10
   Douleurs lombaires
 Passaventi MB et al, 2017 (5)
55 participants Durée : 6 mois
PEA donné en complément du tapentadol (opioïde fort)
   •Au début de l’étude :
Groupe tapentadol : 7,7/10 Groupe tapentadol + PEA : 7,4/10
•À la fin de l’étude :
Groupe tapentadol : 5,9/10
Groupe tapentadol + PEA : 4,5/10 + diminution de 40 % des doses de tapentadol contre 15 % dans l’autre groupe
   Radiculopathie lombaire (6)
 Chirchiglia D et al, 2017 (7)
100 participants
PEA : 1200 mg/j pendant 1 mois, puis 600 mg/j pendant 1 mois
Selon besoin, prise complémentaire ponctuelle (4 jours maxi) de paracétamol (500 mg/j) + codéine (30 mg/j)
   •Groupe douleur sévère
Au début de l’étude : 8,7/10 Après 1 mois : 6,4/10
Après 2 mois : 4,6/10
•Groupe douleur modérée Au début de l’étude : 5,3/10 Après 1 mois : 2,6/10
Après 2 mois : 0/10
•Groupe douleur légère
Au début de l’étude : 3,5/10 Après 1 mois : 1,7/10
Après 2 mois : 0/10
      Notes
(1) Chenaf C et al, Prevalence of chronic pain with or without neuropathic caracteristics in France using the capture-recapture method : a population-based study, Pain, 2018 Jun
(2) Mis à part de manière indirecte pour le paracétamol.
(3) Gatti A et al, Palmitoylethanolamide in the treatment of chronic pain caused by different etiopathogenesis, Pain Med, 2012 Sep
(4) Keppel Hesselink JM et al, Palmitoylethanolamide, a nutraceuti- cal, in nerve compression syndromes : efficacy and safety in sciatic pain and carpal tunnel syndrome, J Pain Res, 2015 oct
(5) Passavanti MB et al, The beneficial use of ultramicronized pal- mitoylethanolamide as add-on therapy to Tapentadol in the treat- ment of low back pain : a pilot study comparing prospective and retrospective observational arms, BMC Anesthesiology, 2017
(6) La radiculopathie se caractérise par une atteinte des racines nerveuses de la colonne vertébrale. Elle peut être provoquée par la compression d’un nerf (secondaire à une hernie discale ou une tumeur), une scoliose, une arthrose, une infection ou un diabète. Symptômes : douleurs irradiant vers les membres inférieurs ou supérieurs, paresthésies, perte de sensibilité...
(7) Chirchiglia D et al, Nonsurgical radiculopathies treated with ultramicronized palmitoylethanolamide (umPEA) : a series of 100 cases, Neurol Neurochir Pol, 2018 Jan
 Rebelle-Santé N° 223 31
















































   9   10   11   12   13