Page 81 - Lermina, Jules (1839-1915). Science occulte, magie pratique, révélation des mystères de la vie et de la mort. 1890.
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plus difficile à matérialiser que la draperie. Le
légendaire fantôme vêtu de blanc n'est donc pas
lotit à fait de fantaisie, mais a en fait quelque fon-"
dément, ce qui a une profonde signification, au
point de vue des lois d'une chimie encore ilicoli-
- nue (1), >> - — - - - _-
Mais pourquoi aller chercher toujours ses té-
moins en Amérique ou en Angleterre? A beau
mentir qui vient de loin. N'est-il donc aucun de
nos compatriotes français qui étudie ces ques-
tions et rende compte"desf résultats obtenus ?
À cette objection» iî est facile de répondre»
Voici d'abord les observations faites par M, le^
docteur Paul Gibier, ancien interne des hôpitaux,-
décoré pour ses travaux sur la fièvre jaune ett
dont la compétence ne peut être mise en doute.
Ses recherches ont èlc faites avec le concours
du médium Slade î
Écriture directe, — « Le 29 juillet 1886» dit
M, Paul Gibier, h onze heures du malin* je me
rends cheTzSlade avec un do mes amis, M. A„,
J'apporte plusieurs ardoises» .marquées de ma
signature au crayon bleu. J'inspecte la pièce où
l'expérience va se faire. J'examine la table, les
manches de Slade, le dessous de son habit et ses
souliers que je lui fais quitter. Sur la demande
de Slade, je sors de ma serviette qui ne m'a pas
quitté deux de mes ardoises entouréesd'uhcadre
do
(î) 51,le capitaine Ktnesto Yulpij Ywcolti (Italie), obtient
dos phologuphîes des plus éh angeset qu'aucunpuotogiaplie
««ipuîcpioduiic,