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L ' I N N É E T L ' A C Q U I S
Les animaux ont toujours fait partie de la vie des humains et la population
générale se sent de plus en plus concernée par la manière dont les animaux sont
traités dans les sociétés actuelles et par la prise en charge du bien-être animal.
QU’ENTENDONS-NOUS PAR « BIEN-ÊTRE ANIMAL » ?
Le bien-être des animaux est un concept sensible et peut
représenter différentes choses selon les personnes.
De manière plus générale,Il existe différentes définitions
dans la littérature scientifique pour exprimer l’état d’un
chien en cohérence avec son environnement.
Le bien-être animal se réfère le plus souvent à la
satisfaction des besoins physiologiques et mentaux de
nos poilus. En d’autres termes, comment un animal
considéré individuellement s’adapte et se satisfait, tant
mentalement que physiquement, dans des circonstances
données et à un moment donné?
Trois concepts, se superposent partiellement, et constituent le bien-être animal
comme défini :
État physique et fonctionnement ;
État mental (émotionnel) et psychologique ;
Possibilités d’avoir des comportements naturels et une vie conforme à ses
besoins.
Ces trois aspects du bien-être animal sont interconnectés, mais chaque population
et chaque société peut positionner chacun de ces aspects à différents niveaux
d’importance.
LA SENTIENCE ANIMALE :
Les chiens comme beaucoup d’autre animaux,
puisqu’ils sont « sentients », sont sensibles à
leur environnement et présentent la capacité de
faire des choix.
La sentience est la capacité à percevoir, à
ressentir une expérience de façon subjective.
Ils sont non seulement capables de ressentir de
la douleur et de la souffrance, mais aussi
susceptibles d’avoir des ressentis positifs
comme le confort, le plaisir, ou de l’intérêt pour
certaines expériences, tout ceci en fonction de
l’espèce, de l’environnement et des
circonstances.
Les chiens vont faire le choix de privilégier les
expériences positives et d’éviter les expériences
négatives. Ceci est bien sûr sans lien avec
l’intelligence de l’animal. La souffrance et le
plaisir sont en effet définis comme quelque
chose de ressenti et non de réfléchi.
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