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Mes voyages en Harley-Davidson
compte que les deux mains n'ont pas la même dextérité ;
c'était en tout cas mon cas. On terminait cette série
d'exercices en s'efforçant de se rapprocher au maximum des
cônes. Le but était de négocier le rayon de braquage le plus
petit possible, car sur les routes, c'est parfois nécessaire.
D'autres exercices - comme rouler sans dévier sur 3
planches de maçon d'une largeur de 30 cm placées l'une à la
suite de l'autre ; apprendre à freiner d'urgence sur des
distances de plus en plus courtes ; rouler en amazone ; à
genou les 2 pieds sur la selle ; debout sur la selle tout en
tenant le guidon - ont pour but de mettre en évidence qu'une
moto, par construction, est très stable, si ce n'est qu'il faut
apprendre certaines choses, et en éviter d'autres. Essayer de
s'arrêter lorsque l'on est incliné dans un virage - sauf cas de
force majeure - n'est pas une bonne idée, car avec le poids de
la moto de 300 kg à 400 kg, vous risquez de tomber. Enfin,
le dernier exercice consiste à rouler avec l'instructeur sur
route et autoroute.
Cette formation terminée, et me sentant en pleine
possession de mes moyens, j'ai pris la décision de louer des
motos pendant les week-ends. J'ai trouvé un loueur de
Harley-Davidson à la frontière des Pays-Bas. J'y ai loué
plusieurs fois des motos, mais le climat de la Belgique étant
incertain, il arrivait de temps à autre que la pluie soit aussi
de la partie le week-end. Comme mon plaisir de rouler était
grand, j'en ai conclu qu'en Belgique, il valait mieux avoir une
moto à disposition. Par beau temps, quel que soit le jour, on
part en balade. J'ai donc décidé d'acheter une Harley-
Davidson.
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