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culture
la « di-plomatie » si ce n’est c’est l’art de « di-
aloguer » ensemble….
Q : Vous avez été nommée Artiste pour la paix de
l’UNESCO en 2012. Que représente aujourd’hui
cette mission dans un monde traversé par autant
de tensions ?
J’ai été recommandée par le Prix Nobel Elie
Wiesel qui fut mon directeur de thèse à
l’Université de Boston auprès de la Directrice
Générale Irina Bokova en 2012 pour rejoindre
le pôle Ambassadeur de Bonne Volonté en tant
qu’Artiste de l’UNESCO pour la Paix. Ce titre est
honorifique et il permet de pouvoir soumettre
un plan d’action validé par la direction générale
de l’UNESCO tous les quatre ans et agir sur
des voies bien précises. En ce qui me concerne,
j’opère sur trois plans distincts :
- Le droit des femmes avec le Forum International
Femina Vox que je dirige chaque année pour Avec la Prix Nobel d'Economie Claudia Goldin pour le projet
célébrer la Journée internationale des droits des “Femina Economicus”
femmes le 8 mars www.feminavoxforum.com
- L’art et la dignité humaine avec le Forum
International World Art Day que je dirige
également chaque année pour célébrer la
Journée Mondiale de l’Art le 15 avril www.
worldartdayforum.com
- L’entreprenariat diplomatique avec le label
« Economica Pax » où je propose de réfléchir
l’entreprise comme partie intégrante d’un vivre
ensemble apaisé avec la Chaire UNESCO
pour une Culture de Paix Economique www.
economicapax.com
Q : Pensez-vous que les artistes ont aujourd’hui
une responsabilité particulière face aux crises
contemporaines ? Avec le Dr. Mukwege pour le projet “La Force des Femmes”
Dans le cadre du Forum International World
Art Day, je divise le programme en trois grandes
tables rondes : « Art et soin », « Artivisme » et
« Art et Education à la Paix ». Cette responsabilité
particulière que vous désignez pour les artistes
pourrait tout à fait correspondre à l’« artivisme »
qui est la combinaison entre « artiste » et
« activisme ». En effet, de nombreux artistes
ne se contentent plus de simplement créer des
œuvres qui ont le seul but d’ « être admirées ».
Ils proposent une action sociale, voire sociétale
de transformation au travers de leur action
artistique. C’est le cas de l’ « artiviste » engagé
qui dénonce toute forme d’oppression mais c’est
aussi le cas de l’art thérapeute qui guérit grâce
au recours à des formes artistiques de soin. Je ne
sais pas s’il s’agit d’une responsabilité particulière Avec le Pape François pour le projet “Jules Isaac”
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