Page 42 - Fantasia n°6 - Mai 2017
P. 42

LES BONS CHOIX
SPORT
Pratique régulière
Indispensable, la pratique d’une ou plusieurs activités sportives est la clé de l’équilibre global des jeunes. Et cela devient celle de l’épanouissement, lorsque les sports choisis correspondent parfaitement aux attentes et aux besoins de l’enfant.
La jeunesse rime avec passion, et généralement celle-ci est sportive. Les  lles sont fondues d’équitation ou de danse, les garçons de foot ou de judo, voire des deux à la fois. Selon l’endroit où l’on grandit, les jeunes seront soit dingues de surf, accros au rugby ou fêlés de hockey sur glace. L’environnement compte, qu’il soit culturel (terre de rugby, berceau du surf, patrie de la pelote à main nue), paysager (mer, montagne, campagne, cités), ou familial (tu feras du karaté comme papa, mon  ls, et toi ma  lle du tennis comme maman). Il est même parfois déterminant. Après, il faut bien se plier aux infrastructures proposées. Sans rivière proche (avec un club, bien sûr), pas d’aviron possible, et sans patinoire, sans golf, sans tatamis, pas de patinage, de clubs et de kimono...
INFRASTRUCTURES
Mais la plupart des municipalités jouent à fond la carte des équipements sportifs pour tous, et si possible gratuits, ou très accessibles au plus grand nombre – qu’il s’agisse de sports collectifs ou individuels. Après, c’est une question de moyens personnels (familiaux) : il est
plus aisé d’inscrire le petit au ping-pong qu’au cheval. Ainsi que la petite au hand qu’à la salle de gym – encore que... L’essentiel est ailleurs. Il réside dans le choix de la (ou les) bonne(s) activité(s).
Soit celles qui correspondent le mieux à la morphologie, aux besoins physiques (et mentaux), au développement, à l’épanouissement de chaque enfant.
EN DEMANDE
Le postulat est simple : faire du sport est indispensable à la croissance de l’enfant et de l’adolescent, et à son équilibre général. Les bienfaits sont nombreux, capitaux. Et, en règle générale, aucun gamin ni aucune gamine ne rechignent à pratiquer une ou plusieurs disciplines, en dehors des heures de gym, d’athlétisme et de sports divers imposées à l’école, puis au collège et en n au lycée.
Ne cherchez plus midi à quatorze heures, le bien-être physique et psychologique de votre enfant passe par le sport, pratiqué quasi quotidiennement, et au
moins deux à trois fois par semaine. Pas de façon intense, c’est trop, ça fatigue, ça casse, ça peut décourager, voire dégoûter : tout faux !
TRÉSOR DE BIENFAITS
Les bienfaits sont donc innombrables : la pratique d’un sport éloigne l’obésité, les maladies cardiovasculaires, certains cancers, elle renforce le système immunitaire et permet de lutter contre les tracas saisonniers (rhumes, rhinos, et autres « crèves » récurrentes). Le sport combat aussi la dépression, développe l’autonomie de l’enfant comme celle de l’ado, contribue à la construction du caractère, de la personnalité profonde, cachée, développe les capacités cognitives, les ré exes, il favorise l’intégration dans le groupe, soit dans la société, il forge le sens des responsabilités, celui de la faute, celui du succès, il combat la mélancolie générée par l’échec... Allez, zou, on inscrit les gamins à ça et ça aussi. A quoi ?.. – Et bien, la meilleure recette, avant de lire le mini-guide qui suit, c’est l’observation méticuleuse et permanente de ses propres enfants a n de déceler et d’évaluer ses réelles capacités, aspirations, prédispositions et aversions.
78% des garçons de 12 ans et 68% des filles du même âge pratiquent une activité sportive en dehors de l’école
Fantasia - 05/17
42


































































































   40   41   42   43   44