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VOUS AVEZ DIT ÉPI…
L’épi s’entête s’affole d’avoir perdu pied au moment où
l’épicentre de l’épineuse épaisseur du trouble s’évapora en un
souffle de fouet aux regards multiple de la galaxie des curieux
avides de croiser la peur de cet épi sans tête qui divague sur la
chaussée épilée de vie morale.
Épinard de Fer, son ami, n’avait pas l’oraison facile et
soulevant son épigastre d’une inquiétude légitime devant
l’épicurien… épi… épingla la suceuse variation du trouble au
vent dormeur qui n’avait pas le tourbillon, non plus facile et
dont l’épine dorsale souvent douloureuse le laissait dans le plat
pays des vents ouest sans.
Il n’était pas à prendre avec des épincettes dans ses épisodes
transitoires… l’épi… mais il fallait mettre les pieds dans le plat
pour le faire réagir avant que l’épi phénomène ne se prenne
pour un effet papillon… et l’épiner en toute connaissance de
cause pour son bien.
Bref, en toute vérité l’épi avait perdu son K dans l’Épire des
cas et il fallait qu’il remonte la pente. Mais le soutenir était
épidermique à l’épice bien senti. De fait, l’Épinard de Fer se
saoula et perdit lui aussi sa tête avec un mauvais pinard au
retour bien arrosé de pluie alla s’encastrer dans un épicéa et
expira…
À cet épilogue tragique sans corps ni tête, l’épi se donna le
dernier coup d’épi d’épée fort peu…épique.