Page 45 - LETTRES AMICALES ET AMOUREUSES
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FLAMME D'ESPOIR


                  Tant que je vivrai, la flamme qui brûle en mon sein, ne s'éteindra jamais.
                            Pourtant, cette maudite flamme, me consume lentement
                             Brûlant mon cœur et mon corps, sans espoir cependant
                        De réaliser mes rêves angoissants, les plus fous, éternellement.
                            Tous les jours et les nuits, je n'ai de cesse de penser à toi.
                   Tous ces moments qui s'écoulent me plongent dans un profond désarroi.
                               Alors, pour chasser l'ennui qui envahit mon esprit,
                     Je parle toujours de mon Ange protecteur à ma famille, à mes Amis.
                          Oui ma délicieuse petite Fée, tu m'as redonné goût à la vie !
                           Oui je suis heureux, très heureux de t'avoir comme Amie !
                      Pourtant, ces dernières semaines tu n'as pas arrêté de me gronder
                         Comme si j'étais un enfant capricieux à qui l'on fait la leçon,
                          Alors que moi, pauvre garçon, je n'ai écouté que ma raison,
                        Pour rendre infiniment si peu à la merveilleuse femme de cœur
                       Que tu représentes à mes yeux en me donnant l'envie d'être enfin
                                  Presque celui que j'étais, il y a déjà vingt ans.
                      Oui ! Grâce à toi aujourd'hui je suis redevenu un être chaleureux,
                      Conscient de ce bonheur qui m'avait fui depuis un trop long temps
               Et, que je ressens de nouveau lorsque je croise ton adorable regard malicieux.
                        Oui mon Ange, quoique je décide ou fasse ne sera jamais assez,

                           Pour tout ce que tu as réalisé et continue à faire pour moi,
                      Bien que tu me ressasses, au fil des jours et des ans qui s'écoulent,
                    Que tu le fais pour d'autres, que c'est dans ta nature et tes attributions.
                                       Dans ce cas, je suis sourd et aveugle
                                Car si je ne sais pas lire dans les yeux des autres,
                                           Comme tu sais si bien le faire,
                     Moi je sais lire dans les cœurs et l'esprit des personnes qui m'aiment.
                         Bref ! Pour ce qu'il en est de ce que j'écris, tout est sincère et,
                           Je suis certain que tu as compris en en discutant avec moi.
                                  Aussi, ce soir j'ai cru bon de te donner raison
                           Pour t'écrire cette nouvelle poésie que je pense désormais
                                                 Futile, voire inutile.


                                              Alejandro Alé 28/04/2008
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