Page 105 - Lermina, Jules (1839-1915). Science occulte, magie pratique, révélation des mystères de la vie et de la mort. 1890.
P. 105

MAGIEPRATIQUE              91
      qui  ont fait le récit  d'apparitions fluidiques, par-
      tielles ou  totales,  ont noté ce souffle froid.  Aussi,
      il a été  remarqué lorsque  se  produit  un  phéno-
      mène tel  que  l'écriture directe. Il est difficile de
      comprendre que  tous ces «  imposteurs  »se soient
      rencontrés  dans la constatation d'un  phénomène
      aussi  ^insignifiant.  Certains  pourraient  penser
      qu'il y  a là un  signe  de sincérité.
        Voici un autre fait  rapporté  dans les Phan-
      tasms  of  the  livings  :
        « Il était  près  de minuit, la nuit était assez obs-
      cure, mais il  n'y  avait  pas  de vent. Avant d'aller
      se coucher, le  major  W... alla, selon son habi-
      tude, à la  porte  d'entrée de sa maison  pour  voir
      quel temps  il faisait. Il fut fort pionne,  lorsque  du
      perron  où il se  tenait,  il vit  paraître»  à un détour
      de  l'avenue,  une voiture  fermée,  attelée de deux
      dievaux et aveG deux hommes sur le  siège. Cetle
      voiture,  en  avançant, passa  devant la maison et
      se  dirigea rapidement  vers un sentier  qui  condui-
      sait à un cours d'eau assez encaissé. Comme il
      n'y  avait  pas  de Toute de voiture de ce côté de la
      maison» le  major  cria au cocher de s'arrêter s'il
      ne voulait avoir un accident. La voiture s'arrêta
      quand  elle arriva au bord de l'eau et tourna dans
      la  prairie.  Sur ces entrefaites, tout le monde dans
      la maison èlail en  eveil.JLa  femme du  major  avait
      entendu le bruit des roues sur le sable de l'allée
      ainsi  que  la voix de son  mari,  et s'èlail mise à la
      fenêtre, d'où elle et sa fille virent la voiture. Le
      fils de M.  W...,  de son côlé, vint avec une lan-
   100   101   102   103   104   105   106   107   108   109   110