Page 194 - Constant, Alphonse-Louis (1810-1875). Dogme et rituel de la haute magie (Nouv. éd.) par Eliphas Lévy. 1930.
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L'ËQUIDBRE  MAGIQUE.         185
                   rer,  dans  l'explication  de cet être  phénoménal,  le
                   système  des vibrations.  Quoi qu'il  en  soit,  cette
                   lumière,  étant l'instrument de la vie, se fixe natu-
                   rellement à tous les centres  vivants;  elle s'attache
                   au  noyau  des  planètes  comme aucœur del'homme
                   (etpar le  cœur nous entendons,  en  magie,  le  grand
                   sympathique),  mais elle s'identifie à la vie  propre
                   de l'être  qu'elle  anime, et c'est  par  cette  propriété
                   d'assimilation  sympathique qu'elle  se  partage  sans
                   confusion. Ainsi elle est terrestre dans ses  rapports
                   avec le globe  de la  terre,  et exclusivement humaine
                    dans ses  rapports  avec les hommes.
                      C'est  pour  cela  que l'électricité,  le  calorique,  la
                    lumière et l'aimantation  produits par  les  moyens
                    physiques  ordinaires non-seulement ne  produisent
                    pas,  mais  tendent,  au  contraire,  à neutraliser les
                    effetsdu  magnétisme  animal. La lumière  astrale,
                    subordonnée à un mécanisme aveugle  et  procédant
                    descentres donnésd'autotélie, estunelumière morte
                    et  opère mathématiquement  suivant les  impulsions
                    données ou suivant des lois  fatales  la lumière
                    humaine,  au  contraire,  n'est fatale  que  chez  l'igno-
                    rant  qui  fait des tentatives au  hasard;  chez le
                    voyant,  elle est subordonnée à  l'intelligence,  sou-
                     mise à  l'imagination  èt  dépendante  de la volonté
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