Page 158 - Traité de Chimie Thérapeutique 4 Médicaments en relation avec des systèmes hormonaux
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            2. MÉDICAMENTS DU DIABÈTE SUCRÉ UTILISABLES PAR VOIE ORALE











           Figure 10 : Imides cycliques

             Le composé CT 112, à 25 mg/kg PO, s'est révélé l'un des plus puissants chez le rat
           diabétique et conduit à de nombreux métabolites dont l’un, hydroxylé sur le reste
           pentyle (en 4), serait supérieur quant à l'action sur le gonflement du cristallin.
             Le remplacement du cycle de la thiazolidinedione par celui de l'oxazolidinedione
           s’est révélé efficace.
             En revenant au cycle hydantoïne est apparu ensuite l'intérêt de le séparer du noyau
           benzénique par un reste SO2, démarche devant conduire aux arylsulfonylhydan-
           toînes (figure 11).
             Le dérivé para bromé se révèle plus actif que son analogue non substitué ; il pos­
           sède de plus une activité hypoglycémiante faible (< tolbutamide), peut-être à relier à
           sa structure de sulfonylurée.
             L’utilisation du naphtalène comme copule aromatique dans ce modèle a été aussi
           envisagée au centre de recherches Wyeth-Ayerst où il a été montré que le dérivé 5-
           bromo est le plus actif.













           Figure 11 : Arylsulfonylhydantoïnes


           2.2.   DÉRIVÉS HÉTÉROARYLACÉTIQUES

           2.2.1.  Dérivés tricycliques
           2.2.1.1.   ALRESTATINE (AY 22 284)
           Acide 1,3-dioxo-1H-benz[d,e]isoquinoléïne-2(3H) acétique
             Proposée par les laboratoires Ayerst, l'alrestatine reste d'activité modérée aussi
           bien sur l'ARcb qu'in vivo sur les dégénérescences nerveuses chez le rat.
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